1. On ne résistera pas à l’appel du VENT, tu sais, des POISSONS s’y sont ESSAYÉS.
2. Avec trop de NUTELLA les ENFANTS grandissent, prolifèrent, et
envahissent la PLANETE...
3. J’ai cru voir un ou deux PIQUIGNIOU , caressant des LEVRES sous l’emprise
des DISCOURS.
4. Personne n’a encore saisi l’URGENCE; les terribles MACHINES À MOTEUR qui parfois s’entassent et rappelant les PRÉMICES de la folie.
5. L’Arcane SHAM_ le dit : La grande BEAUTÉ venant des méandres du MYSTÈRE est prise pour une UTOPIE.
6. CACHÉ comme un BERNARD L’HERMITE, le petit NICOLAS usé tremble quelquefois quand la FOULE se retourne.
7. Recherchée comme une AME rare et délicieuse, la QUIÉTUDE se localise grâce au CAFÉ-CROISSANT du matin.
8. Pas un CHAT qui MIAULE, pas un HOMME qui RIT.
9. Aujourd’hui des CLOWNS se déguisent en HOMMES, demain j’y ajouterai un ACCORDÉONISTE.
10. Et inlassablement, des GRIVES sortiront des buissons, quand vers midi le CHASSEUR remplira sa PANSE.
1. On ne résistera pas à l’appel du lit, tu sais, des corps tendres s’y sont glissés.
2. Avec trop de tendresse les enfants grandissent, prolifèrent, et envahissent la planète...
3. J’ai cru voir un ou deux hommes, caressant des femmes sous l’emprise des sentiments.
4. Personne n’a encore saisi l’importance des crèmes anti-rides; les terribles lignes remplies de crèmes blanches et grasses qui parfois s’entassent, rappelant les sillons de la folie.
5. L’Arcane à sucre le dit : La grande chouette venant des méandres du sommeil est prise pour une simple vision des songes.
6. Têtu comme un dindon afghan, le petit oeil usé tremble quelquefois quand la page se retourne.
7. Recherchée comme une extase rare et délicieuse, la phase de prise conscience de soi se localise grâce au café du matin.
8. Pas un coq qui n’ait pas besoin d’ailes, pas une poule qui n’ait pas besoin d’oeufs.
9. Aujourd’hui des poussières se déguisent en planète, demain j’y ajouterai un grain de sable.
10. Et inlassablement, des lutins sortiront des buissons, quand vers midi le vieux marcheur remplira sa gourde à la fontaine.
1. On ne résistera pas à l’appel du SOMMEIL , tu sais, des DORMEURS s’y sont ACCROCHÉS.
2. Avec trop de RÉALITÉ les ENNUIS grandissent, prolifèrent, et envahissent la TÊTE...
3. J’ai cru voir un ou deux RÊVES , caressant des CHEVEUX sous l’emprise des NOCTAMBULES.
4. Personne n’a encore saisi l’ONIRISME; les terribles SONGES qui parfois s’entassent et rappellent les ÉCLAIRS de la folie.
5. L’Arcane DORMEUR le dit : La grande ÉTOILE venant des méandres du CRÉPUSCULE est prise pour une CRÊPE.
6.JE DORS comme un LOIR, la petite SOURIS usée tremble quelquefois quand l' OREILLER se retourne.
7. Recherchée comme une PIERRE rare et délicieuse, la FATIGUE se localise grâce aux RAYONS du matin.
8. Pas un OISEAU qui VOLE, pas un CHIEN qui ABOIE.
9. Aujourd’hui des ARBRES se déguisent en BATEAU, demain j’y ajouterai un DRAPEAU.
10. Et inlassablement, des MOUTONS sortiront des buissons, quand vers midi le BERGER remplira sa BESACE.
1. On ne résistera pas à l’appel du 18 joint, tu sais, des tas de jeunes s’y sont déjà dé-chaînés. 2. Avec trop de répression, les envies de révolution grandissent, prolifèrent, et envahissent la planète... 3. J’ai cru voir un ou deux lapins, caressant des carottes sous l’emprise des médias. 4. Personne n’a encore saisi l’illusion ; les terribles ordures qui parfois s’entassent et rappelant les grandeurs de la folie. 5. L’Arcane du savoir le dit : La grande illusion venant des méandres du nationalisme est prise pour une réalité. 6. Avide comme un banquier, le petit rongeur usé tremble quelquefois quand la neige se retourne. 7. Recherchée comme une jouissance rare et délicieuse, la liberté se localise grâce au parfum du matin. 8. Pas un remède qui guérit, pas un poison qui y remédie. 9. Aujourd’hui des femmes se déguisent en sorcières, demain j’y ajouterai un homosexuel. 10. Et inlassablement, des fleurs de pavot sortiront des buissons, quand vers midi le soleil remplira sa mission.
1. On ne résistera pas à l’appel du grand air de la forêt, tu sais, des loups s’y sont installés mais ils ne sont pas dangereux.
2. Avec trop de feuilles mangées par jours, les opposums grandissent, prolifèrent, et envahissent la forêt Néo-Zélandaise.
3. J’ai cru voir un ou deux Maoris, caressant des hérissons sous l’emprise des coups de soleil
4. Personne n’a encore saisi l’interêt d'une maison écologique; les terribles produits chimiques qui parfois s’entassent et rappelant les affres de la folie.
5. L’Arcane Hector le dit : La grande roue de la fortune venant des méandres du Cantal est prise pour une opportunité de se faire plein de thunes.
6. Bob Morane, comme un aventurier, le petit agriculteur usé tremble quelquefois quand la vache à trois pattes se retourne.
7. Recherchée comme une perle rare et délicieuse, la galinette cendrée se localise grâce au cri du lapin effrayé du matin.
8. Pas un homme politique qui se respecte, pas un patron qui ne rouspète pas.
9. Aujourd’hui des canapés se déguisent en petits animaux pour la fète de ma fille, demain j’y ajouterai un gâteau aux cerises.
10. Et inlassablement, des grillons sortiront des buissons, quand vers midi le sage remplira sa coupe de vin d'orange.
Suivez les aventures de Nathalie et Nico sur Nature en construction, le tour du monde de l'éco construction
1. La faim des renardsarctiques précède la fin du lapin blanc.
2. Un lion s’inspire du renard de la nécessité.
3. A bien regarder, une fourmi n’espère pas plus qu’un ver de terre !
4. Orang outan aura commencé sa cigale et on n’ouvrira plus jamais cette lionne .
5. Au début fragile, puis singe comme un papillon, se transforme régulièrement la tortue du monde.
6. Vois-tu ce tapir à moitié chat ? Il court encore quelquefois derrière les zèbres.
7. Et donc c’est éléphanteau !!
8. Là, ça sent l’autruche qui s’accumule et nous livre ses pandas.
9. Qui aura envie de toucan ?
10. Sûrement ce chamois qui surgit sans un bruit.
See hereEmil's website for his amazing journey: IDITAROD 2010!!!
1. Dog’s hunger goes in front of this white snow's ending.
2. Atrail snack inspires the energy of Necessity.
3. If you look at it closer, a tree doesn’t need more than a little sunlight lamp; some water.
4. Winter would be starting his frost-covered closing and we’ll never open that green leaf again.
5. First fragile, and then brilliant as a liquid light, is transforming shortly the starry view of the world.
6. Can you see this half- wit? He's still running sometimes behind the sled.
7. So it’s mushing!!
8. There, it smells the heet which is accumulating and delivering his hot water.
9. Who will desire to eat?
10. For sure it’s a hungry Alaskan Husky, springing up without a word.
1. Luna’s hunger goes in front of this white cloud ending. 2. A wave will inspire the motion of Necessity. 3. If you look it closer, a plate doesn’t need more than a crumb. 4. a step would be starting his expedition and we’ll never open that vision again. 5. First fragile, and then remolded as an empire, is transforming shortly the sabre of the world. 6. Can you see this half- eatensalmon ? He still running sometimes behind the lure. 7. So it’s contagious!! 8. There, it smells the library which is accumulating and delivering his excretetions. 9. Who will desire abundance? 10. For sure it’s a dream, springing up without a word.
1.La faim des heures tendres précède la fin du passage de l'homme blanc.
2.Un caribou en hiver s’inspire du fil tendu de la nécessité.
3.A bien regarder, une fille n’espère pas plus qu’un garçon !
4.Quand la sauce tomate aura commencé sa mutation en un océan, et que les champignons et les poivrons seront des bateaux fendant une écume de fromage rapé, un nouveau monde sera né; et on n’ouvrira plus jamais cette boite de pizza.
5.Au début fragile, puis vaillante comme un oeuf à la coque, se transforme régulièrement la singularité du monde.
6.Vois-tu ce loup à moitié remplit de cailloux ? Il court encore quelquefois derrière les petits enfants.
7.Et donc c’est une saucisse de Strasbourg qui s'est insérée dans les rouages célestes et qui ralentit la course du monde chaque jour, attention, 2012 approche !!
8. Là, ça sent l’absence d'inspiration qui s’accumule et nous livre ses absurdités .
9. Qui aura envie de m'aimer si je me transforme en poulet ?
Après des mois de silence, entre doutes, rêves et tentations, l’Art Affectif aujourd’hui fait peau neuve à travers une nouvelle thématique : l’enracinement.
Depuis son lancement, deux ans ont passé, rythmés par des voyages, rencontres et événements d’Art Affectif.
Parallèlement, il y a eu les questionnaires mensuels, recueillis pendant un an et publiés dans un blog.
Il s’agit à présent de suivre un flux un peu différent. Poser un monde à plus long terme, ancrer des éléments de façon moins éphémère dans le paysage, tisser des liens plus forts, plus sincères. Qu’il s’épure ou s’élargisse, le mouvement d’Art Affectif évolue au gré de ceux qui lui font de la place. Cette année, la place se fait terrienne, les racines repoussent...
En attendant son éclosion, au rythme des lunes, je vous propose de dégeler les questionnaires, et de poursuivre les chapitres du blog qui lui, n’a pas changé d’adresse.